Une étude révèle l’ampleur des répercussions socio-économiques de deux tournois majeurs de la FIFA aux États-Unis et dans le reste du monde
La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025™ et la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ contribueront à accroître le PIB mondial de 62 milliards de dollars
Des recherches prédisent la création de 290 000 emplois aux États-Unis grâce à la tenue des événements phares de la FIFA
La FIFA et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont publié deux études qui démontrent les retombées socio-économiques considérables que la prochaine Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025™ et la prochaine Coupe du Monde de la FIFA 2026™ pourraient avoir aux États-Unis et à l’échelle mondiale.
Ces études, menées par OpenEconomics (OE), un organisme indépendant qui appuie les institutions et les entreprises dans la conception de politiques et de projets en matière d’investissement, constituent le dernier exemple en date de la collaboration entre la FIFA et l’OMC depuis la publication de l’initiative GoalEconomy à la suite de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA™ 2023 en Australie et en Nouvelle-Zélande, la plus grandiose et la plus réussie de l’histoire.
Parmi les chiffres clés, le rapport sur la Coupe du Monde de la FIFA 2026 révèle que 6,5 millions de personnes devraient assister à la compétition à travers les pays hôtes. Selon OE, cette compétition pourrait contribuer à une augmentation du produit intérieur brut (PIB) de 40,9 milliards de dollars, à des retombées sociales de 8,28 milliards de dollars et à la création de près de 824 000 emplois en équivalent temps plein (ETP) à l’échelle mondiale. OE estime que 185 000 ETP pourraient être créés rien qu’aux États-Unis, avec une production brute de 30,5 milliards de dollars et un PIB de 17,2 milliards de dollars.
Qui plus est, l’étude sur la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025 met en lumière la manière dont cette nouvelle compétition quadriennale de premier plan de la FIFA, à laquelle participeront 32 des meilleurs clubs du monde, permettra de générer de la valeur pour les habitants à l’échelle du pays hôte de la compétition, les États-Unis, et à l’échelle mondiale.
Au total, le rapport estime à 3,7 millions le nombre de spectateurs, les supporters locaux et internationaux se pressant dans les 11 villes hôtes du tournoi pour soutenir leurs clubs dans la course au tout premier titre de cette compétition ô combien attendue. L’événement pourrait contribuer à générer jusqu’à 21,1 milliards de dollars de PIB mondial, dont 9,6 milliards de dollars aux États-Unis. Cette année, la fête du football mondial pourrait également générer 17,1 milliards de dollars de production brute et engendrer 3,36 milliards de dollars de retombées sociales aux États-Unis, tout en contribuant à la création d’environ 105 000 emplois locaux.
Ces études visent à mesurer les bénéfices tangibles et intangibles grâce à une analyse structurée et exhaustive qui inclut les contributions directes, indirectes et induites. Elles démontrent en outre l’engagement de la FIFA et de l’OMC à travailler de concert pour analyser les répercussions économiques du football et son rôle dans la stimulation d’une croissance économique mondiale et inclusive. Ce travail constitue un élément central du Protocole d’Accord signé par le Président de la FIFA, Gianni Infantino, et la Directrice générale de l’OMC, Dr Ngozi Okonjo-Iweala, le jour de l’ouverture du Forum Public annuel de l’OMC, en septembre 2022.
Méthode
L’analyse adopte à la fois la méthode de l’analyse Social Return on Investment (SROI) alignée sur les lignes directrices de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), afin d’évaluer la valeur générée par rapport aux investissements consentis. Cette méthode comprend l’engagement des parties prenantes, la cartographie des résultats, la monétisation et l’actualisation des bénéfices futurs. Afin de brosser un tableau complet de la situation, l’analyse des répercussions socio-économiques s’appuie sur une matrice de comptabilité sociale (MCS) inter-pays, ventilée selon 45 secteurs de production et 76 pays différents. Cette méthode a été utilisée pour les deux rapports. Les données clés comprennent des valeurs de référence internationales provenant d’organisations telles que la Banque mondiale, l’OCDE, l’ILOSTAT, la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU), l’OMC et l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).